
Mon parcours et collaborations vidéos
RéAlice Films, c’est moi, mon parcours, mes passions et mes expériences. Mais c’est aussi des rencontres. Aujourd’hui, je m’appuie sur un réseau de prestataires talentueux avec qui je partage la même vision, pour donner vie à des projets ambitieux, uniques et sur mesure.
A Propos
La danse comme premier langage :vidéos de spectacles et créations artistiques
Alice Joyon, fondatrice de RéAlice FilmsRéalisation de films entre documentaire, entreprise et création
L’origine : une enfance bercée par la mer
Mes parents sont marins. Autant dire que la mer faisait partie du décor avant même que je sache parler. J’ai appris à marcher sur un bateau, ce qui explique sans doute pourquoi j’ai toujours eu le pied marin… et un certain goût pour l’instabilité.
Nous vivons en bateau, la mer devient mon terrain de jeu, d’apprentissage et de liberté. Un fil conducteur que je ne quitterai jamais vraiment.
La danse comme premier langage :
En parallèle, je tombe amoureuse des arts, et plus particulièrement de la danse. Je me lance dans une formation professionnelle, découvre le monde du spectacle, de la création, de la scène. Le corps, le mouvement, le rythme deviennent une manière de comprendre le monde et de le raconter.
Mais la mer n’est jamais loin. Je continue à la côtoyer, en parallèle je suis monitrice de voile et fais quelques convoyages. Deux univers en apparence éloignés, mais qui parlent finalement du même engagement : être présent et à l’écoute.
Traverser l’Atlantique :
le début de mon aventure en vidéo
À 27 ans, je me lance dans une traversée de l’Atlantique à la voile, direction le Brésil. Un voyage qui marque un tournant décisif.
En mer, une évidence s’impose : une envie très forte de transmettre, de raconter. Je fais mes premières images embarquées, d’abord pour documenter l’aventure, puis pour raconter la rencontre avec le Brésil et ses habitants.
Je découvre alors l’image comme un fabuleux moyen d’entrer en contact avec l’autre. Une langue universelle. Une porte d’entrée vers les gens, leurs histoires, leurs mondes.

1983 : premiers pas 2009 : premières vidéos toujours sur le pont !
Le documentaire : donner du sens aux images
De retour de voyage, une chose est claire : je veux me former.
Je commence par une formation aux Ateliers Varan, réputés pour leur approche authentique et ancrée dans le réel.
Je tombe littéralement dans le monde du documentaire de création : créer des récits, donner la parole à celles et ceux qu’on entend peu, prendre le temps du tournage, construire une écriture sensible de l’image. Tout cela me passionne.
Je poursuis donc mon parcours avec un master Image et Société, de la filière sociologie. Une formation qui structure durablement mon regard et ma manière de travailler.
RéAlice Films : 15 ans de projets vidéo
J’entre dans le monde professionnel avec ce bagage un peu hybride :
la danse, la voile, l’amour de l’art, le documentaire, et surtout une envie profonde de mettre en lumière des projets porteurs de sens.
Il y a maintenant 15 ans, je crée RéAlice Films.
Depuis, j’accompagne des entreprises, des artistes et des associations.
Ma boussole n’a pas changé : la curiosité. Celle de découvrir l’autre, de comprendre de nouveaux univers, de raconter ce qui mérite d’être vu.
Vidéo d’entreprise : comprendre avant de filmer
J’ai travaillé avec de nombreuses structures, et notamment à mi-temps au sein de l’équipe communication de l’ESN Tibco. Une entreprise alors très engagée dans l’écoresponsabilité et le bien-être des collaborateurs.
Des valeurs qui faisaient écho aux miennes.
Cette expérience m’a permis de comprendre de l’intérieur les besoins des entreprises en communication vidéo, leurs contraintes, leurs objectifs, et la nécessité de raconter avec justesse sans perdre le sens.
Vidéos nautiques et Course au large
En parallèle, je développe ce que j’appelle mes projets passions.
Je suis la construction de l’IMOCA Les P’tits Doudous jusqu’aux premières navigations, de 2023 à 2025. C'est le premier IMOCA éco-conçu et porté par une association aux valeurs humaines incroyables. Un projet rempli de sens !
Je navigue, en famille, comme équipière et On Board Reporter sur le maxi trimaran IDEC SPORT et Océans, un trimaran Orma, skippé par Francis Joyon.
Sur IDEC, j’embarque plusieurs jours, pour retranscrire le quotidien à bord lors du Tour d’Europe The Arch en 2023.
En 2025, sur Océans, je couvre des régates, dont la Senane que nous remportons. Des expériences intenses, exigeantes, où l’image se construit dans l’action, le collectif et l’engagement.

2009 : traversée de l'atlantique à la voile et découverte de la vidéo à bord. Image prise dans le pot au noir.

2010 : master pro Image & Société, réalisation documentaire filière sociologie

2005 : formation danse


Alice Joyon, fondatrice de RéAlice Films
L’art: le mouvement et le rythme comme fil rouge
La danse ne m’a jamais quittée ; je la pratique encore aujourd’hui. Derrière la caméra, j’accompagne des projets artistiques : teasers, clips et captations de spectacles de danse, de théâtre ou de musique.
Cette sensibilité influence ma manière de filmer et de monter : en rythme, attentive au mouvement. Elle m’a notamment menée à la réalisation du court-métrage Beber, une vidéo-poème sélectionnée au festival Encuentro Danza Pichilemu 2025.
J’ai également réalisé une trentaine de vidéos dans le domaine de l’artisanat, et plus particulièrement de l’artisanat d’art. Là encore, c’est le geste qui m’anime : filmer le mouvement, transmettre un savoir-faire.

Projets citoyens et vidéo participative :
recueillir et valoriser la parole
Ma formation en documentaire de création et en sociologie est un véritable atout dans la relation avec les personnes que je filme. Elle me permet de créer du naturel, de la spontanéité, une parole juste face caméra.
J’ai également découvert combien ce bagage ( enquêtes, entretiens, observation de terrain) est précieux pour les projets participatifs citoyens.
Micro-trottoirs, enquêtes vidéo, recueils de paroles : ces formats permettent aux collectivités de prendre en compte l’avis des habitants avant le lancement de projets.
La vidéo devient alors un outil de débat et de réflexion collective, utilisé lors de projections et de temps d’échange pour ouvrir la discussion et valoriser les regards sur les enjeux du territoire.
Filmer, finalement, c’est voyager
Finalement, filmer c'est un peu comme voyager, cela permet de découvrir de nouveaux mondes mais aussi de poser un regard et de faire voyager les autres "Voyagez à travers l'image, le seul, le vrai, l'unique voyage, c'est celui de changer de regard" Proust.
2025 : sélection de "Beber" au festival Encuentro Danza Pichilemu.
RéAlice Films : une aventure collective
Collaborations, collectifs, travail d'équipe
Plusieurs professionnels ont embraqués avec moi d'ans l'aventure depuis 2011 pour réaliser les projets vidéos. Aujourd'hui, je m’appuie sur un réseau de professionnels de confiance pour élargir les compétences selon les projets.
Un espace de travail partagé : La Centrale, à Nantes
Installée à la Centrale à Nantes, un co-working dédié aux entrepreneurs dans le champ de l’image sous toutes ses formes (cinéma, audiovisuel, animation, jeux vidéo, arts visuels, media et transmedia). C'est un espace de création et de rencontre et de collaboration.
Le Collectif Les Filles d'Ada :
pour un numérique responsable
A la Centrale, je partage un bureau et de très beaux projets avec Les Filles d'Ada, un collectif nantais d’experts en communication digitale, plus particulièrement en création de sites web éco-responsable et en communication digitale. Forts de 10 à 15 ans d’expérience, nous avons décidé collectivement de prendre un virage : celui du numérique responsable. Certains sont formés auprès des Designers Éthiques et certifiées Green IT. D’autres sont acteurs de la communauté Numérique Responsable ou engagés dans la transformation RSE des entreprises.
Le collectif Femmes de l’image :
réalisatrices, cheffes opératrices, motion designers
Ce collectif est une grande ressource pour les projets vidéos ambitieux ! Il rassemble des créatives aux compétences complémentaires. De plus, il apporte du sens : il met en avant les talents de professionnelles de l’image encore trop peu représentées dans l’audiovisuel.
Travailler avec ce collectif, c’est avoir la garantie d'un travail d'équipe de qualité et soutenir une démarche solidaire pour une meilleure représentation des femmes dans les métiers de l’image.



RéAlice Films : une aventure collective


